Parler des effets  de l’avortement  dans nos familles peut sauver des vies

Parler des effets de l’avortement dans nos familles peut sauver des vies

Certaines filles et femmes au Nord-Kivu contribuent et favorisent la mortalité maternelle en pratiquant l’avortement même si elles ses sont mariées légalement. Le taux étant élevées, ces femmes et filles poussent comme motif de quoi, la charge devienne lourde pour l’avenir du fœtus, difficile de garder la grossesse …

Mais la pratique se fait sous une forme clandestine, Agathe une Vingtaine révolue a déjà pratiqué l’avortement maternelle deux fois dans moins de 3 ans, « Comme nous grandissons, nos corps se développent, nous avons naturellement un désir ardent à avoir des rapports sexuels, si nous n’avons pas des rapports sexuels nos organes et produits du corps se détériorent. Autre chose je ne veux pas que d’autres filles et garçons pensent que j’ai une infirmité ou une anomalie lorsque je n’ai pas de rapports sexuels, mais hélas, les conséquences c’est avoir la grossesse or je suis encore une fille de chez nous, j’habite les toits de mes parents, je viens à peine de finir la deuxième année de graduant, mes parents comptent beaucoup sur moi et sur mon avenir, je dois aussi finir mes études, donc la seule solution pour me sortir dans ce problème c’est l’avortement, mais a complicité avec le propriétaire qui est aussi étudiant comme moi, il n’a pas encore le travail pour assumer ses responsabilités. Mais le problème c’est l’envie qui est en moi qui me pousse à tomber dans ce problème » explique-t-elle sous une aire éhontée.

La majorité de pratiquants de cet acte ne le fait pas dans des hôpitaux, souvent ils recourent à des pharmaciens ou à des médecins complices dès leurs entourages, même les responsables des familles sont loin d’être informées, car cette pratique demeure un fait interdit dans l’ensemble des populations

Complicité avec la mère

Françoise kambi une villageoise de son étant, avait raté sa chance d’être au bac de l’école, une vingtaine, Congolaise de son état, a reçu l’appui de sa mère quand elle voulait avorter. « J’avais provoqué l’avortement ver la fin de l’année 2018, j’étais appuyé par ma mère biologique qui ne voulait pas supporté me voir souffrir à nouveau, car de nature je suis d’abord souffrante, je n’avais pas eu la chance d’être à l’école, depuis mon enfance je mène une vie de muser, mon père était mort depuis 2013, or ma famille est quand même réputé, ma mère ne fait que vendre des fruits avec un capital de 13000Francs congolais, nous avons enfin provoqué l’avortement » il faut comprendre qu’en RDC selon un rapport de l’OMS près de 25 millions d’avortements sont enregistrés chaque année et il y’a beaucoup des femmes qui tombent enceintes par heure au moins 380 la minute et d’autre sont non désirées cela pousse beaucoup dans l’avortement. Après tout, je pense que le gouvernement congolais doit remédier à ce problème qui gangrène la société pour s’éloigner le pure, l’avortement doit être discutée non seulement dans nos maisons respectives, mais partout au Nord-Kivu notamment, dans nos écoles, universités et nos églises pour éviter la mortalité maternelle et d’autres causes qui peuvent surgir

Dieudonné Mango